Le coup de Trafalgar

21Sep/17Off

Les exportations françaises vers l’Italie

En 2016, 34 200 entreprises ont exporté vers l’Italie depuis la France, pour un montant qui atteint 32,5 milliards d’euros, soit 7,3 % des exportations françaises. Dans un contexte de croissance modérée du marché italien (+ 0,8 % en 2016), les exportations françaises vers l’Italie ont progressé de 1,4 %, un rythme supérieur à celui du total des exportations françaises. L’Italie se positionne comme le 4e client de la France en 2016, juste derrière les États-Unis. L’Italie est destinataire de 12 % des exportations de la France vers l’Union européenne. La part de marché à l’exportation de la France en Italie s’établit à 8,7 % en 2015, niveau nettement supérieur à la part de marché de la France dans les exportations mondiales de biens (3,1 %). Selon les statistiques italiennes, la France serait le 2e fournisseur de l’Italie en 2015, derrière l’Allemagne. Représentant 16 % des exportations françaises vers l’Italie, le secteur des équipements et des machines ressort comme le 1er poste d’exportation vers Italie, suivi des matériels de transport (15 %), des produits chimiques et parfums (14 %) et des produits agroalimentaires (10 %). En 2016, les exportations françaises vers l’Italie bénéficient de la progression des ventes de matériels de transport (+ 23,4 %), de produits pharmaceutiques (+ 8 %), d’articles de l’industrie du textile et de l’habillement (+ 8 %). À l’inverse, leurs exportations de produits chimiques (- 2,3 %) et agroalimentaires (- 1,8 %) connaissent un nouveau repli. Au regard du poids de l’Italie dans les exportations par secteur, l’Italie ressort comme le 1er débouché à l’étranger pour les entreprises du secteur agricole et de l’industrie du textile, qui exportent respectivement 14 % et 12 % de leurs ventes à l’étranger vers l’Italie. Par ailleurs, l’Italie est le 2e acheteur étranger de produits chimiques et métalliques français en 2016.

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6Sep/17Off

Facteur de charge

avionEn général, les gens sont passionnés par des loisirs accessibles, comme le cinéma ou le football. Dans mon cas, je suis passionné par les avions de chasse. Rêver de devenir pilote de chasse est assez courant chez les petits garçons, mais en ce qui me concerne, j'en rêvais encore à 16 ans. Et si je n'avais pas eu des problèmes de vue, j'aurais sans doute poursuivi dans cette voie. Cette passion a traversé toute mon enfance. Je me souviens que quand j'étais petit, je ne sortais jamais sans avoir mon avion de chasse fétiche au fond d'une poche. Je jouais avec à tout bout de champ, et ça énervait beaucoup mes parents (il faut dire que quand votre enfant préfère effectuer un bombardement aérien au-dessus de son assiette ou faire atterrir son jouet dans l'assiette de purée, cela donne des repas assez peu conventionnels). Aujourd'hui, bien sûr, je sors sans lui : il traîne dans la chambre de mon petit garçon (et j'espère bien qu'un jour, quand il sera en âge, il traînera dans ses poches). Avec de tels antécédents, il était fatal qu'un jour, je veuille pousser plus loin ma passion. Et c'est ce que j'ai finalement fait la semaine dernière, en effectuant un baptême en avion à réaction. Et même si j'ai regagné le plancher des vaches depuis un bout de temps, je crois qu'une part de moi restera à jamais prisonnière de ce cockpit, survolant la terre à 700km/h. Depuis le temps que cette passion me poursuit je savais pourtant à quoi m'attendre. Je connaissais par coeur les sensations que procure un avion de chasse : la puissance des G positifs qui vous fait peser 5 fois votre poids, l'apesanteur que procurent les G négatifs, la vue qui diminue brusquement quand on est écrasé dans certains virages, et où il faut absolument bander les muscles pour ne pas s'évanouir... Sauf que tout cela, ce n'est finalement que de la théorie : car quand on est confronté à de telles sensations, on découvre que le savoir n'est rien tant qu'il n'est pas vécu. Certains moments étaient tellement extrêmes qu'ils en étaient carrément insupportables. Et je dois admettre que, même si j'ai adoré ce vol, j'ai été content quand il a fallu regagner la terre ferme ! J'étais trempé de la tête au pied à force de m'être contracté, et j'avais l'impression d'avoir fait un marathon par grande chaleur. Si vous adorez les sensations fortes, je vous recommande en tout cas sans hésiter l'aventure. Depuis que j'ai éprouvé les facteurs de charge, la lettre G a pris un tout autre sens ! Voilà le site où j'ai déniché ce baptême, si vous vous sentez d'humeur intrépide... A lire sur le site de ce baptême en avion de chasse.

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